Où en sommes nous avec les calamités de la nature ?

Publié le par Volterre

Ouragans, Inondations, Sécheresses etc.. : Les calamités (mis à jour le 21/03/2009)

On vous répète partout que les pires calamités vont agresser notre pauvre planète. A les en croire, les dix plaies d'Egypte ne seraient que des broutilles à côté de ce qui nous attend du fait du réchauffement climatique anthropique...
En attendant les pluies grenouilles et de sauterelles, et devant le foisonnement actuel de discours de plus en plus alarmistes qui attribuent désormais tout ce qui nous arrive, absolument tout, au CO2 que nous expédions inconsidérément dans l'atmosphère, j'ai décidé d'ouvrir cette page, pour ramener les choses à une proportion plus raisonnable. Comme vous allez le voir, de nombreuses déclarations contredisent carrément les données de la Science. Je compléterai cette page au fur et à mesure de mes trouvailles, comme à l'accoutumé.

Cette page est donc à rapprocher de celle sur les océans, qui est plus spécialisée. Mais l'esprit en est exactement le même : Débusquer, en s'appuyant sur des articles scientifiques, autant que possible, incontestables, les exagérations infondées et péremptoires dont les médias, les écologistes, Al Gore etc. nous rebattent quotidiennement les oreilles.
Bien entendu, j'aurais bien du mal à démentir certaines affirmations qui nous disent que le réchauffement climatique énerve les souris, rend les cougars plus agressifs et provoque l'écroulement d'un pont sur le Mississipi comme cela a été affirmé dans les médias, mais il existe, heureusement, des sujets sur lesquels la Science a déjà parlé. Et il est toujours préférable de se référer aux articles scientifiques plutôt qu'aux déclarations péremptoires de certains. N'est-ce pas ?

A tout seigneur, tout honneur ! Commençons cette rubrique par une déclaration, pour le moins infondée, pour ne pas dire totalement fausse, du porte-drapeau des alarmistes américains qui est, comme vous le savez, l'ex-futur-président (comme il se présente lui-même) Al Gore...Comme d'habitude, cette déclaration a été largement répercutée par les médias, toujours à l'affût de catastrophes. Voici la déclaration en question. Elle servira de titre.

"Les sécheresse deviennent plus longues et plus intenses "

a déclaré, sans ambages, Al Gore devant la Commission de l'Environnement et des Travaux Publics du Sénat Américain, le 21 Mars 2007. Cette affirmation de "Mr Ozone", comme l'appelait Georges Bush père dans les années 90, visait, sans aucun doute, à rappeler aux braves sénateurs américains que, non seulement, le ciel allait nous tomber sur la tête, mais qu'il avait déjà commencé à le faire. Je ne doute pas un instant que les Sénateurs US ont pris cette déclaration pour argent comptant. Hélas !

En effet, et en l'occurrence, Al Gore qui ne doit pas lire souvent la littérature scientifique avant de parler, tombait mal, très mal. En effet, des chercheurs américains s'étaient tout récemment penchés sur ce problème qui est évidemment particulièrement inquiétant pour un pays qui a souffert, entre autres, du fameux "Dust Bowl" (le chaudron de poussières) des années 1930. A ce sujet, Je vous rappelle que les derniers "ajustements" des mesures de température de la NASA montrent que l'année la plus chaude du siècle aux Etats Unis est 1934 et non pas 1998 comme l'affirme toujours Al Gore dans son célèbre opus "Une vérité qui dérange", primé aux Oscars d'Hollywood. En fait de Vérité, on fait mieux.

Hélas encore, Al Gore n'est pas le seul à propager ces désinformations. Même les éditeurs du prestigieux magazine scientifique Science s'y sont mis. Ils évoquent, eux aussi, "l'intensification des sécheresses" dans un éditorial absolument alarmiste que ... la Science dément comme vous allez le voir. C'est un comble !

Les chercheurs américains ( Narisma G.T., Foley J. A., Licker R. et Ramankutty N, Geophysical Research Letters 34, 10.1029/2006GL028628)) qui se sont penchés sur la question des sécheresses, ont analysé avec beaucoup de précautions, "les données historiques mondiales sur les pluies pour trouver les régions qui ont souffert de vastes et longues périodes de sécheresses, statistiquement significatives, qui durent au moins 10 ans et qui représentent des diminutions de la pluviométrie d'au moins 10%, ceci sur tout le globe et pendant la période allant de 1901 à 2000."
En bref, et en s'entourant des précautions de langage usuelles, il s'agissait de trouver si le nombre (ou) l'intensité des sécheresses a augmenté ou diminué pendant le siècle dernier sur la surface du globe...

Le résultat est sans appel ! Il indique exactement le contraire de ce qu'a imprudemment affirmé Al Gore devant le Sénat Américain . En résumé, le nombre de ces périodes de sécheresses bien caractérisées a été de 7 pendant les deux décennies 1901-1920, 7 encore entre 1921 et 1840, puis 8 entre 1941 et 1960. Seulement 5 entre 1961 et 1980 suivies de misérables 3 entre 1981 et 2000. J'ai reporté ces résultats sur un graphique pour que vous voyez bien à quoi correspondent ces chiffres. Le voici :

Ce graphique vaut plus qu'un long discours. Il reporte, à la même échelle temporelle, les relevés de température moyenne du globe et le nombre des sécheresses intenses réellement observées sur la planète. On y voit que le nombre des sécheresses intenses a diminué au fur et à mesure que le réchauffement dit "anthropogénique" s'est accentué. Sur la figure du haut, les données "officielles" de température terrestre. En bleu, celles qui étaient en dessous de la moyenne de 1960. En rouge, celles qui la dépassent.

La hauteur des colonnes rouges du graphe du bas représentent les chiffres trouvés par l'équipe de Narisma.

Outre qu'il contredit absolument la vibrionnante déclaration d'Al Gore, ce résultat est, en soi, assez étonnant et donc intéressant. Mais, en matière de climatologie, ce n'est pas la première fois que les données réelles sur le terrain démentent les prédictions catastrophiques des modèles d'ordinateurs de l'effet de serre.

Q'en concluent les chercheurs impliqués dans cette recherche ? : Tout simplement qu'ils ont observé que les sécheresses se produisaient dans les zones qui sont coutumières du fait et donc, que cela devait résulter de phénomènes parfaitement naturels qui pourraient se reproduire dans le futur.
Certes ! On ne saurait mieux dire !
On attend encore que la presse qui avait largement diffusé les propos d'Al Gore, se fasse l'écho de cette découverte, plutôt rassurante....
On peut rêver !

source

Dans le prolongement direct de ce qui précède et en ce début Juin 2008, mais cette fois-ci du côté des modélisateurs informatiques, on assiste à un repli élastique des scientifiques alarmistes qui prônaient l'idée que le changement climatique anthropique induirait plus d'ouragans dévastateurs : Leurs modèles informatiques sont loin de reproduire la réalité objective, avouent-ils piteusement... parce que ces derniers, têtus en diable, prédisent exactement le contraire. Le message subliminal est : prudence, prudence...On ne sait jamais ce qui pourrait arriver avec ce sacré climat !

L'illustration la plus parfaite de ce regain de clairvoyance salutaire (et opportuniste) est fournie par le titre d'un éditorial de Richard A. Kerr dans la livraison de la revue Science du 23 Mai 2008 (320, 5879, p.999). Le voici :

"Selon les modèles du climat, les ouragans ne vont pas s'affoler"

Ce titre est d'autant plus étonnant que, du moins sous la direction précédente de Donald Kennedy, la revue Science et Richard A. Kerr ne faisaient pas vraiment dans la litote dès qu'il s'agissait d'agiter le spectre des catastrophes à venir ...L'introduction de cet article en dit long sur l'état d'esprit de l'auteur sur la validité (ou plutôt, la non validité) des modèles d'ordinateurs qui, je vous le rappelle, sont à l'origine de toutes les prédictions apocalyptiques que nous ont rabâché les grands prêtres de la nouvelle religion. Voici cette introduction : "Si vous avez une grande foi dans les modèles climatiques sophistiqués, voici de bonnes nouvelles à propos du comportement des ouragans dans le contexte du réchauffement climatique". On perçoit un zeste de déception de la part de l'auteur dans ce paragraphe d'introduction. Et aussi un doute : Comme cela ? Des modèles qui ne prévoient pas l'apocalypse ? Ils doivent être douteux...

Quoiqu'il en soit, ce n'est pas un article isolé, ni même deux, mais trois articles successifs pondus par des pointures du GIEC et de la recherche dans ce domaine, qui viennent de doucher l'enthousiasme des réchauffistes et des activistes anti-CO2, et surtout d'apporter un démenti cinglant au récent prix Nobel Al Gore qui avait basé son fameux op-ed "une vérité qui dérange" sur des images de tempêtes de plus en plus dévastatrices, censées ravager notre planète dans les années à venir. Certains doivent se dire, à juste titre, que ce n'est rien d'autre qu'une erreur supplémentaire parmi bien d'autres déjà débusquées (voir ici). Ce qui est certain c'est que ce "grand oeuvre" n'a vraiment plus rien à voir avec la science.
Deux de ces plus récents modèles explicités dans le numéro de Mars du Bulletin of the American Meteorological Society , prédisent "un accroissement modeste, sinon une décroissance dans la fréquence et l'intensité des cyclones tropicaux atlantiques". Hugh Willoughby, un collègue de l'auteur principal du premier article (Kerry Emmanuel chercheur spécialisé dans les ouragans du Massachussetts Institute of Technology (MIT)) ajoute que "l'Atlantique ne va pas être englouti par des répétitions de la saison (désastreuse) des ouragans de 2005".

Kerry Emmanuel, quant à lui, visiblement échaudé par ses propres modèles informatiques, déclare "Je suis beaucoup moins optimiste sur la capacité des modèles à résoudre un problème". En d'autres termes, les modèles informatiques de l'atmosphère doivent être douteux...(NDLR : Enfin ! Il était temps qu'il s'en aperçoive) ou alors s'agit-il seulement de ceux qui ne prédisent pas des catastrophes ?

Quel aveu de la part de chercheurs qui se sont donnés beaucoup de mal à essayer de démentir les observations et les prévisions de Bill Gray et de Christopher Landsea dont il est question dans le post précédent !

Pour sa part, Thomas Knutson et ses collègues du NOAA Geophysical Fluid Dynamics Laboratory ( GFDL) ont rapporté des conclusions similaires (mais à partir des modèles informatiques différents) dans le dernier numéro de Nature Geoscience.

Un bref résumés des trouvailles de ces articles en dit long sur l'état de la question :

Le modèle de Knutson et al (GFDL) prédit une décroissance de quelques 18% de la fréquence des cyclones tropicaux atlantiques jusqu'à la fin du XXIème siècle. Knutson et al, constatant que leur modèle réalise une excellente reproduction des ouragans des années passées en concluent que leur travail "contredit l'idée que l'augmentation des gaz à effet de serre conduira à un grand accroissement dans la fréquence des ouragans ou des tempêtes tropicales". NDLR : Mais alors, Al Gore nous aurait menti ?

Le groupe du MIT (Kerry Emmanuel) ne prévoit qu'un maigre 2% d'augmentation en fréquence et +7,5% en intensité, toujours jusqu'à la fin du XXIème siècle. Pour sa part, Kerry Emmanuel avoue que les modèles prédisent une augmentation en ouragans inférieure à celle qui a prévalu dans un passé récent, " ce qui veut dire que le réchauffement global n'est pas le principal moteur du regain d'activité récent".(Donc, même conclusion de Knutson ci-dessus)
NDLR : En d'autres termes, le dévastateur Katrina 2005 n'a rien à voir avec le réchauffement climatique. Ouille ! Al Gore nous aurait donc encore menti ?
Ce qui jette quand même une ombre sur la validité des prédictions de ces modèles climatiques c'est que, comme le dit Kerry Emmanuel, sept modèles différents conduisent à des prédictions dispersées entre une augmentation de la fréquence de +23% et une diminution de la fréquence de -29% ! En effet, ce n'est pas terrible comme prédiction. On aurait obtenu exactement le même résultat en jouant avec des dés. Comme il s'agit de modèles élaborés à partir des modèles des prévisions de température utilisé par le GIEC, on peut aussi éprouver quelques doutes.

Bien entendu, et c'est de bonne guerre, nos vaillants chercheurs concluent leurs articles en déclarant haut et fort que pour faire mieux, il ont besoin de modèles et d'ordinateurs plus gros, plus sophistiqués etc... ce qui implique, bien entendu, de généreux versements de la part des fonds publics qui ont déjà dépensé des milliards de dollars (et d'euros) pour de bien piètres résultats. Le message pour les autorités est très clair : Continuez à nous donner des sous ! Malgré tous nos efforts, on n'a pas encore réussi à trouver que les ouragans augmenteraient avec l'effet de serre ; c'est plutôt le contraire, mais, promis juré, on fera mieux la prochaine fois !

Et pendant ce temps-là, La Science, tout le reste de la Science, pleure à chaude larmes parce qu'elle n'est plus financée...

 

L'accroissement des pertes dues aux ouragans proviennent de l'augmentation de la population dans les zones exposées et non d'une fréquence et d'une violence en augmentation, nous apprend un article récent publié par la NOAA.

La NOAA (La National Oceanic and Atmopsheric Administration) américaine est certes un organisme respectable et respecté. Entre autres, elle se charge d'une mission très délicate : la prévision des caractéristiques des ouragans qui risquent d'atterrir sur les côtes américaines. Cependant, si vous avez lu ceci (deux articles plus haut), vous avez certainement remarqué que les prévisions de cet organisme sont assez souvent démenties par la réalité et notamment au cours de ces dernières années. Il faut dire que la NOAA est, avec la NASA (ou du moins le GISS de James Hansen, le Goddard Institute de cette institution), un des fers de lance du réchauffement climatique anthropogénique aux USA.
Souvenez vous que le célèbre op-ed d'Al Gore "an unconvenient truth" avait lourdement agité l'épouvantail de l'accroissement de la violence des ouragans qui devait, selon lui, immanquablement accompagner le réchauffement climatique généré par l'activité humaine.

On s'émerveille donc de voir la NOAA publier, dans ses propres colonnes, un article qui reconnaît franchement que la violence et la fréquence des ouragans n'a pas augmenté (comme elles auraient dû le faire, pensaient-ils) au cours de ces cent dernières années. Ce qui, reconnaissons-le, représente un pavé dans la mare des tenants de l'effet de serre anthropogénique et des modèles d'ordinateurs associés...

L'article qui nous raconte tout cela est publié dans The Natural Hazards Review, sous le titre “Normalized Hurricane Damage in the United States: 1900-2005,” Roger A. Pielke Jr. (University of Colorado), Joel Gratz (ICAT Managers, Inc.), Chris Landsea, Douglas Collins (Tillinghast-Towers Perrin), Mark A. Saunders (University College London), and Rade Musulin (Aon Re Australia). L'article (plus compréhensible) correspondant est publié sur le site de la NOAAnews (source).

A noter que l'on y retrouve le nom de Christopher Landsea qui est sans doute le meilleur expert actif dans ce domaine. C'est lui qui a démissionné du GIEC en 2005 (voir ci-dessus) en écrivant une lettre fracassante sur les pratiques de cet organisme de l'ONU. Voici ce qu'il déclare à propos de cette étude :

“Nous avons trouvé que bien que quelques décennies aient été moins actives et moins dangereuses aux USA tandis que d'autres (NDLR décennies) produisaient plus d'ouragans sur les terres et plus de dommages, le coût économique des ouragans a constamment augmenté au cours de la période (NDLR 1900-2005)".... Il n'y a rien dans l'enregistrement des dommages occasionnés par les ouragans qui indique que le réchauffement climatique a provoqué une augmentation significative des destructions dans nos zones côtières."

 

Autres calamités qui devraient s'amplifier, dit-on, mais qui ne le font pas : Les ouragans !

Un article sur ce sujet est paru dans la revue “Science” du 10 Novembre 2006. Je rappelle que la revue “Science” est une revue du niveau de “Nature” dont le sérieux est incontestable. Cet article, signé par Richard H. Kerr, et il est intitulé “ Global warming may be homing in on Atlantic Hurricanes”.

En bref, l’entête de cet article nous expose les difficultés que l’on rencontre depuis de nombreuse années pour évaluer avec précision la violence des ouragans qui sévissent régulièrement sur la planète. S’il est maintenant assez aisé de suivre et de mesurer la carte de la vitesse des vents grâce aux satellites d’observation, cela n’a pas toujours été le cas dans le passé. Si l’on veut pouvoir effectuer des statistiques sérieuses sur l’évolution de la la violence des ouragans, il faut être capable de produire des données chiffrées aussi rigoureuses que possible sur ce qui s’est passé, en matière d’ouragans, depuis plusieurs années. Tout cela, bien entendu, dans l’idée d’observer s’il existe bien une corrélation entre la température des océans et la violence des ouragans.

L’idée que la violence des ouragans devait être liée au réchauffement climatique global par l’intermédiaire de l’augmentation de la température de la couche superficielle des océans est née dans l’esprit des chercheurs ... des écologistes et des médias, lors de la venue du terrible et fameux Katrina qui, comme chacun le sait, a dévasté la Nouvelle Orléans en 2005.

Un groupe de chercheur dirigé par James Kossin de l’Université du Wisconsin a proposé une nouvelle méthode pour rationaliser les différents résultats obtenus par les observations satellitaires et ceci depuis de nombreuses années. Les résultats de cette méthode ont été confrontés aux multiples données que nous possédons par ailleurs sur les paramètres essentiels des ouragans. Les résultats de cette confrontation sont satisfaisants et il semble donc qu’il est enfin possible d’effectuer une statistique sérieuse sur ces dangereuses perturbations climatiques et ceci d’un bout à l’autre de la planète... et de vérifier s’il existe bien (ou non) une corrélation avec le réchauffement climatique global.

Les résultats de cette étude sont édifiants et certainement dignes de confiance même (et surtout) s’ils ne répondent visiblement pas aux espérances des responsables de ce travail de recherche.

Il apparaît que la violence et la fréquence des ouragans dans le nord de l’océan Indien, la région ouest du Pacifique nord et le Pacifique sud, (régions où se produisent 85% des ouragans de la planète) ont diminué ou sont restés stables, depuis, au moins, les 23 dernières années, bien que la température de ces océans se soit un peu élevée comme celle de l’atlantique. La violence des ouragans dans l’atlantique, (soit 15% du total), elle, a augmenté entre 1983 et 2005.

De plus, on observe que la violence des ouragans suit une variation cyclique avec des périodes intenses et des périodes de calme comme dans les années 50-60. Cette variation ne suit donc en aucun cas, la faible croissance régulière de la température des océans ni, bien entendu, celle de la croissance du CO2 dans l'atmosphère.

Note added in proof : (comme disent les scientifiques, cad :complément allant dans le sens de l'article ci-dessus) . James Kossin vient de réaliser une vaste étude assez générale sur le même problème (Kossin J.P. et al. (2007), "A globally consistent reanalysis of hurricane variability and trends, Geophysical. Research. Letters., 34, L04815" . Il rapporte en substance, les même conclusions que l'article cité ci-dessus publié dans Science... ce qui n'a pas empêché la presse de publier des comptes-rendus très alarmistes de ce travail, en prétendant exactement le contraire des conclusions de James Kossin, c'est à dire, en affirmant que le réchauffement global accroissait la proportion d'ouragans dévastateurs ! Mais où est donc passée la déontologie des journalistes ? Que sont devenus les enfants de Pullitzer ?

Dans le même ordre d'idée, il faut se souvenir que Christopher Landsea, de la Division de la Recherche "ouragans" de l'Administration Nationale Océanographique et Atmosphérique (NOAA) qui est le "leading expert", l'expert mondial, sur la question des ouragans, a démissionné avec fracas des instances du GIEC en 2005, parce que cet organisme avait affirmé, contrairement aux évidences scientifiques que l'intensité et le nombre des ouragans avaient augmenté. Christopher Landsea a rédigé une lettre de démission (ici) destinée aux dirigeants du GIEC qui explique tout cela en détail. Cette lettre restera dans les mémoires même si elle n'a pas fait bouger d'un iota les instances du GIEC, toujours fortes de leurs "certitudes"... même si elles contredisent carrément les résultats de la Science..

Ces études récentes, comme les raisons de la démission du sympathique Christopher Landsea (ci-contre), démentent (encore une fois) les prédictions catastrophiques du film d’Al Gore et les affirmations d’autres prévisionnistes un peu hâtifs. De même, ces résultats mettent en défaut le rapport Stern qui, lui, n’a pas hésité à chiffrer le coût de ces calamités qui sont les conséquences, dit-il, de notre comportement irresponsable !

 

D'après les modèles, la forêt amazonienne devait disparaître...Elle a reverdi pendant la sécheresse de 2005 !

C'est ce que nous apprend un article récent publié dans Science express (on line 2007 DOI: 101126/science. 1146663) sous la plume de 4 chercheurs américains et brésiliens : Scott R. Saleska, Kamel Didan, Alfredo R. Huete et Humberto R. da Rocha.

Encore une calamité, prévue par les ordinateurs, qui se trouve mise en défaut par la réalité ! La grande sécheresse survenue en 2005 au Brésil laissait prévoir un enchaînement catastrophique, bien sûr, largement diffusé dans les médias, friands d'alarmisme. Le processus envisagé était le suivant : Une grande sécheresse doit entraîner une grave limitation de la photosynthèse et de la transpiration des arbres ce qui ne peut que limiter la capacité de ces immenses forêts, poumon de la planète, à absorber du CO2 qui, comme beaucoup le croient, serait le grand coupable du réchauffement de la planète... Et qui dit, plus de CO2 dans l'atmosphère, dit températures plus élevées, donc sécheresses accentuées et mort des forêts, soit plus de CO2 etc...

On le voit, c'est ce qu'on appelle une rétroaction positive typique qui devrait nous conduire tout droit à la catastrophe, disaient les ordinateurs du GIEC et ses zélateurs qui n'en ratent pas une...

Manque de chance pour les cavaliers de l'apocalypse, et heureusement pour nous, Mère Nature nous répond que tout cela est faux, au moins pour cet exemple précis mais absolument crucial de la forêt amazonienne.

En effet, l'article intitulé "Amazon forests green up during 2005 drought", soit "la forêt amazonienne reverdit pendant la sécheresse de 2005", nous dit très clairement que le processus de rétroaction positive envisagé ci-dessus est totalement faux. Ce n'est pas la première fois que les rétroactions positives envisagées par le GIEC s'avèrent fausses (voir ici, par exemple) mais cet exemple est particulièrement rassurant.

Utilisant les données satellitaires de la mission Terra (spectroradiomètre MODIS) qui enregistre les données sur la chlorophylle de la canopée (la partie supérieure de la forêt), nos 4 chercheurs ont découvert, à leur grande surprise, que la forêt amazonienne a connu une période de jouvence et de regain pendant la forte sécheresse de 2005 ! Autrement dit, la forêt amzonienne s'est comportée comme une rétroaction négative, et non pas positive. Exactement comme les planctons des océans étudiés récemment par une équipe espagnole.

Pour la petite histoire et votre information, sachez aussi que l'étude par photométrie et traitement d'images de la canopée amazonienne a permis de trouver de nombreux gisements de métaux précieux dans cette partie du Brésil. Les faibles contrastes des images de la canopée, prises en lumière filtrée dans le vert, sont amplifiés par traitement numérique. On voit ainsi apparaître des tâches d'intensités différentes ce qui montre que la couleur des feuillages dépend de la nature des sous-sols et donc de leur contenu en différents minerais. Cette technique est aussi utilisée pour prévoir les sondages pétroliers en accentuant les contrastes des images prises au dessus des déserts. On retrouve ainsi les traces de failles géologiques et donc des forêts englouties qui constituent les réserves de pétrole. C'est tout à fait spectaculaire.

Bref, amis lecteur(trice), soyez rassuré(e): Contrairement aux allégations des alarmistes, la forêt amazonienne n'a pas dépéri du fait de la dernière sécheresse. Bien au contraire, elle s'est étoffée !Si on s'abstient de la défricher inconsidérément, elle continuera encore longtemps à jouer un rôle très positif pour nous donner de l'oxygène, absorber le CO2 de notre planète et démentir les prophéties absurdes des catastrophistes. D'autant plus que contrairement à ce qu'on vous dit, le nombre et l'intensité des sécheresses n'a pas augmenté comme cela est indiqué dans un article précédent...

 

1er Novembre 2007 et mis à jour le 21 mars 2009 : L'activité des cyclones dans l'Atlantique Nord pendant l'année 2007 (2008) est la plus faible depuis trente ans, à l'inverse des prédictions !

Sauf s'il survenait une série de cyclones totalement catastrophiques dans le courant de ce mois de novembre, l'activité cyclonique (force, fréquence et énergie) de l'année 2007 restera dans les annales comme une année particulièrement clémente en matière de cyclones dévastateurs dans tout l'hémisphère Nord . Bien entendu, il ne s'agit que des statistiques et les malheureux qui ont été durement secoués au cours de l'été et de l'automne (comme par la tempête "Noël", ou les pauvres habitants du delta du Bangladesh par exemple) ne seront pas de cet avis.

Le très sérieux COAPS, le Center for Ocean-Atmospheric Prediction Studies de l'Université de Floride vient de faire paraître, sous la plume de Ryan N. Maue (source ici) , des statistiques très rassurantes sur l'évolution de l'activité cyclonique dans l'hémisphère Nord depuis les années 70. Si vous avez lu le texte précédent qui est le résumé d'un article de Science utilisant des mesures réalisées jusqu'en 2005, vous saviez qu'au cours des 23 années passées, l'activité cyclonique mondiale n'a pas augmenté sauf, peut-être dans l'atlantique Nord.Vous savez aussi, parce que les médias et le prix Nobel Al Gore vous le répètent sans cesse que, d'après les modèles d'ordinateurs des zélotes de l'effet de serre anthropogénique, nous serions promis à l'Armaggedon des cyclones et autres tempêtes tropicales. On vous dit aussi que le climat de la terre a atteint son point de non retour en oubliant que l'atmosphère de notre planète a hébergé jusqu'à 20 fois plus de CO2 dans le passé, sans dommages apparents !

Manque de chance pour les alarmistes, une fois de plus, leurs prédictions sont démenties par les faits. Voici une courbe qui vous permettra de vous faire une idée précise sur les statistiques réelles :

Cette statistique inclut l'activité cyclonique pour l'année calendaire (Janvier à décembre) et pour des vitesse de vents supérieures à 34 noeuds. Elle se rapporte à l'hémisphère nord et inclue la région Est et Nord-Ouest du pacifique, la partie Nord de l'océan indien, la mer d'arabie et les bassins océaniques Nord atlantiques. La ligne rouge indique la moyenne des données 1970-2006. Les données concernant 1970 sont encore sujettes à caution.

Si les cyclones gagnent en intensité avant la fin de cette année, on peut remonter le point correspondant à 2007 de 40 à 70 unités (dans la pire des hypothèses) ce qui ne changera pas la donne.

On constate que, selon toute probabilité, l'année 2007, (tout comme l'année 2006 mais dans une moindre mesure), révélera une baisse marquée de l'activité cyclonique dans l'hémisphère nord.

Je vous rappelle que la NOOA Américaine avait pronostiqué un accroissement de 140% à 200% de l'activité par rapport à la moyenne, pour l'année 2007. Les prévisionnistes de cette honorable organisation (qui ne fait pas dans la dentelle en matière d'alarmisme climatique), devraient sérieusement revoir leurs modèles...

D'autre part, je vous rappelle que la température moyenne des océans a décru sensiblement depuis environ 3 ans ce qui, selon beaucoup de prévisionnistes, devrait s'accompagner d'une baisse de l'activité cyclonique. Les deux années 2006 et 2007 en sont peut-être les signes annonciateurs. Cela annonce t'il un refroidissement prochain de la planète comme le pensent aussi nombre de "solaristes". Nous verrons bien....

En tout cas, Christopher Landsea qui s'égosille, en vain, depuis des années, pour démentir les interprétations et les prédictions catastrophiques de son très alarmiste collègue, Kevin Trenberth (voir la lettre d'explication de Landsea, ici), de la NOOA, et du GIEC, doit se frotter les mains. Nous aussi !

Et voici un tableau mis à jour le 23/11/2007 qui tient compte du cyclone Sidr (Bangladesh)

Basin Current ACE Climo ACE % écart à la moyenne
Northern Hemisphere 360.3 515.3 -30.1%
North Atlantic 67.7 92.9 -27.1%
Western Pacific 196.1 279.0 -29.7%
Eastern Pacific 52.2 131.1 -60.2%

Toujours tiré du même site officiel, voici le bilan global (actualisé le 30 Nov. 2007, date officielle de la fin des cyclones)
des indices de l'activité cyclonique des dernières décades :

 

Les prédictions catastrophiques, pour 2006 et 2007, des organisations officielles telles que la NOAA ne se sont pas réalisées.
C'est le moins que l'on puisse dire...

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Mise à jour du 20 mars 2009: LA NOAA n'a manifestement pas tiré les leçons de sa déconvenue de l'année dernière. Sans désarmer le moins du monde, elle avait prévu une année 2008 particulièrement agitée en matière de cyclones et fait le bilan de l'année 2008 (en novembre) par un tonitruant "La saison des ouragans atlantiques établit des records ".

Le prévisioniste de la NOAA (Gerry Bell), qui semble très satisfait de ses prévisions conclut que "La saison des ouragans de cette année est dans la ligne de la période riche en ouragans et se trouve être la dixième saison à produire des ouragans au dessus de la normale dans les 14 années récentes " source NOAA reproduite ici. Notez, encore une fois, l'utilisation de la technique du bonneteau)

Bon. A vrai dire, on ne sait pas très bien comment Gerry Bell fait son compte. Voyons plutôt que nous disent les mesures officielles publiées par le COAPS, le Center for Ocean-Atmospheric Prediction Studies de l'Université de Floride qui est à la source des mesures concernant les ouragans de la planète comme je l'ai écrit ci-dessus. Tout d'abord, comme je vous l'ai dit, il ne suffit pas de dire "il y a X ouragans qui ont atterri aux Etats Unis cette année etc.."
On dispose maintenant de données quantitatives qui permettent de chiffrer précisément les données sur les ouragans et notamment l'indice ACE (Accumulated Cyclonic Energy, l'énergie cyclonique accumulée calculée d'après une formule faisant la sommation des carrés des vitesses du vent, indiquée sur le site du COAPS). L'ACE est évalué chaque année en fin de saison cyclonique (Novembre pour l'hémisphère Nord et fin Mars- début Avril pour l'hémisphère Sud). Le titre de la page présentant le bilan de l'année 2008 en matières de cyclones est le suivant :

"L'activité cyclonique tropicale du globe et de l'hémisphère Nord est à son plus bas niveau depuis 30 ans" (source)

Le texte commence par une constatation :" L'activité cyclonique tropicale du globe s'est complètement effondrée au cours des deux ou trois dernières années avec des niveau d'énergie des cyclones (ACE) tombant à des niveaux jamais vus depuis les années 1970 ". L'image ci-dessous qui donne l'indice ACE depuis1974 est assez parlante. A noter que les moyennes glissantes sont effectuées sur deux ans.
Pourquoi deux ans et pas une seule année ?
Parce que l'activité cyclonique est intimement liée à la présence des El Niño/La Niña qui est un phénomène qui, en matière de cyclones est ressenti sur des durées de 2 à 7 ans. A noter que sur ce graphique l'abscisse 2009 indique l'ACE de l'année précédente, ce qui est naturel puisque la saison des cyclones du globe se termine en Novembre.

Comme on le voit, l'Energie Accumulée des Cyclones (ACE) a subi une chute assez brutale depuis 2006 contrairement aux affirmations et aux prédictions apocalyptiques d'Al Gore. Cela n'empêche d'ailleurs pas les revues et les grands médias, ainsi que nombre de politiciens désinformés, de continuer à perpétrer les bobards d'Al Gore sur l'activité cyclonique ..

Qu'en est il maintenant de la répartition de l'activité cyclonique selon les bassins océaniques ? : L'histogramme ci-dessous donne le résultat des mesures pour l'Atlantique Nord (bleu clair), le Pacifique Est (bleu foncé)et les Pacifique Ouest et Océan indien (Nord) (noir) depuis 1950.

A noter que ce graphique du COAPS s'achève en Avril 2008 pour la saison des ouragans de l'hémisphère sud. Le petit graphique en insert placé au dessus de l'histogramme représente l'évolution de l'ACE pour l'hémisphère Nord.

 

A moins d'avoir des yeux de lynx, il est extrêmement difficile de discerner une tendance quelconque à la hausse comme à la baisse dans l'ensemble de ces graphiques alors que pendant la même période et si on se base sur les données publiées, le taux de gaz carbonique contenu dans l'atmosphère est passé de 310 à 387 ppm, ce qui représente une croissance non négligeable.

Contrairement aux affirmations d'Al Gore et de nombreux activistes (y compris de quelques scientifiques), l'activité cyclonique n'est aucunement en hausse depuis que le taux de CO2 augmente dans l'atmosphère. Au passage, félicitons Sir Nicolas Stern pour ces célèbres prévisions sur le coût astronomique des dégâts engendrés par les cyclones "anthropique" qui, visiblement, et comme le soutenaient de nombreux chercheurs, ne le sont pas.

Pour ce qui concerne les dernières années, l'indice ACE des ouragans de la planète est tombé jusqu'à des niveaux rarement atteints dans le passé, ce qui est conforme avec la baisse ou la stagnation des températures des océans constatée depuis 2003 (voir ici).

Note de vocabulaire : Ce texte utilise indifféremment les termes "ouragans" ou "cyclones". En réalité "Ouragan" est le terme souvent utilisé, en place de "cyclone tropical" lorsque l'on parle de l'Atlantique Nord, du Golfe du Mexique, de la mer des Caraïbes et de l'océan Pacifique entre Hawaï et la côte mexicaine. Pour toutes les autres régions on utilise les termes de Typhons ou de Cyclones. Il s'agit évidemment du même phénomène.

Pour des détails supplémentaires allez voir cette page.

Voici un étude très récente (2008), certes localisée, mais approfondie, qui nous en apprend beaucoup sur l'histoire des sécheresses (en Chine) depuis 1426 ans ! C'est une vraie nouveauté parce qu'il n'existe que très peu de données sur le contenu des sols en humidité sur d'aussi longues périodes de l'histoire. Cet article est à rapprocher de celui sur les statistiques qui montre une diminution des sécheresses mondiales que vous trouverez ci-dessus. Comme vous le savez, le problème de l'eau et de l'irrigation sont des enjeux fondamentaux pour la Chine. Il n'est, dès lors, pas étonnant que les chercheurs chinois consacrent beaucoup d'efforts à la compréhension de ces questions qui sont vitales pour eux. Il est intéressant d'écouter ce qu'il ont à nous apprendre à ce sujet.

L'article, dont je vous donne un résumé ci-dessous, résulte du travail d'une équipe de chercheurs chinois de l'Université de San Diego (Calif) et de diverses institutions chinoises (Yin, Z.-Y., X. Shao, N. Qin, and E. Liang. 2008. "Reconstruction of a 1436-year soil moisture and vegetation water use history based on tree-ring widths from Qilian junipers in northeastern Qaidam Basin, northwestern China". International Journal of Climatology, 28, 37-53. Le titre, traduit en français est " Reconstruction de l'histoire de l'humidité des sols et de l'utilisation de l'eau par la végétation à partir de l'étude de l'épaisseur des anneaux de croissance des genévriers de la partie Nord-Est du bassin du Qilian, dans le Nord Ouest de la Chine, sur une période de 1436 ans.

Voici, tout d'abord, pour être précis, des renseignements sur l'endroit exact où ont été effectuées ces recherches approfondies :

Comme on peut le voir sur cette carte, l'endroit se trouve dans la région centrale de la Chine qui est une région au climat fortement continental et qui est donc particulièrement propice aux périodes de sécheresse.

Les équipes chinoises et américaines qui savent que le taux de croissance des genévriers de cette région est particulièrement sensible au degré d'humidité des sols, ont prélevés 1050 carottes dans 493 arbres (sans les blesser gravement !) afin d'en étudier les cernes de croissance en détail.

Les chercheurs chinois qui connaissent visiblement très bien les traquenard liés à l'utilisation de la dendrochronologie (étude des cernes des arbres) ont commencé par étalonner leurs mesures en utilisant des données récentes et tabulées sur les taux d'évaporation et d'humidité des sols pendant la période 1955-2002. Ce faisant, ils ont pu confronter les mesures effectives avec les séries de cernes les plus récents des arbres qu'ils avaient échantillonnés. Notons, en passant que ce genre de précaution permet de contourner les graves ennuis que d'autres ont pu rencontrer dans ces études dendrochronologiques (comme pour la crosse de hockey de Michael Mann et al, à titre d'exemple célèbre entre tous. )

Le premier résultat intéressant qui ressort de ces mesures directes, couvre donc la période 1955-2002. Les chercheurs trouvent ainsi que, contrairement aux prédictions (prévisions, scénarios) cataclysmiques dont nos médias sont saturés que le bénin (0,6°C en cent ans) réchauffement climatique actuel non seulement n'a pas entraîné un appauvrissement en eau des sols de cette région, mais, qu'au contraire, l'humidité de sols a augmenté. Ce qui devrait surprendre quelque peu les modélisateurs de l'effet de serre ...qui prévoient le contraire. Voici la courbe correspondante :

 

Sur cette courbe AE (petits cercles) représente le taux d'évaporation qui est d'autant plus important que la terre est plus humide.

DEF (petits carrés) représente le déficit en humidité des sols.

RSM (pointillés) humidité relative des sols.

On observe que, bien entendu, les taux DEF et AE varient en sens inverse.
Nos chercheurs chinois notent que (citation):

" Il y a eu une tendance générale vers des conditions d'humidité croissante pendant la période étudiée comme cela nous est indiqué par les augmentations des facteurs RSM et AE"

Voilà qui est très surprenant pour une période de réchauffement global et dans une zone à climat continental où, selon certains, on devrait voir une augmentation dramatique des sécheresses. C'est tout le contraire que l'on observe.

Voyons maintenant ce que donne l'étude des anneaux de croissance, les plus internes, des vieux genièvriers de cette région. Elle nous permet d'accéder jusqu'à des temps reculés de notre histoire.

Voici, ci-contre, les courbes qu'ils ont obtenus. Elles couvrent quelques 14 siècles c'est à dire la période qui va de 566 à 2002.

Les chercheurs notent dans leur article qu' "Il y a eu des périodes sèches de 500 à 800, de 1100 à 1200, de 1425 à 1525, de 1650 à 1750 et une tendance à une humidification croissante depuis les 300 dernières années. "

 

Nos chercheurs chinois en rajoutent une couche sur les plaies ouvertes des supporters du réchauffement climatique anthropogénique en notant que "La tendance récente vers une humidité croissante est conforme aux enregistrements de l'accumulation de la glace pendant la période 1600-1980 basée sur l'étude des carottages prélevés sur le glacier Dunde qui se trouve au Nord Ouest de la région étudiée. La tendance à l'augmentation de l'humidité est aussi corroborée par une étude récente menée au Nord du Pakistan. Cette étude (NDLR : au Pakistan), basée sur la reconstruction dendrochronologique indique que le 20ième siècle est la période la plus humide du millénaire écoulé."

En conclusion, non seulement nos chercheurs trouvent que l'humidité des zones continentales est en constante augmentation, mais aussi signalent que la charge glaciaire du glacier Dunde à aussi augmenté au moins jusqu'en 1980 (Il est difficile de faire des mesures fiables sur de carottages très récents)

On peut en déduire que les chercheurs chinois peuvent librement, dans leur pays et aux USA, poursuivre et publier des études qui n'arrangent pas les affaires du GIEC. Ce n'est pas si répandu pour qu'il ne soit pas nécessaire de le noter au passage. On peut aussi parier, sans risquer d'être démenti, que les journaux français comme le Monde, Libération et tous les autres médias, ne souffleront mot de cette histoire, pourtant bien intéressante.. Ce n'est pas vraiment de la censure, mais bon...

source

La montée des eaux : Au contraire de ce qu'avaient prévu les rapports du GIEC, le Bangladesh n'est pas submergé mais augmente, et augmentera encore, sa surface terrestre...

 

Parmi les nombreuses calamités prévues par les ordinateurs du GIEC, la montée des eaux constitue un des piliers fondateurs de l'alarmisme, bien que les derniers chiffres de l'AR4 (2007) du GIEC ne prévoient, au pire, que +42cm en 100 ans.

A titre d'illustration de cette hystérie climatique, voici, ci-contre, une affiche largement diffusée à l'occasion du 4ème Forum Météo à la Villette, (en octobre 2007) : "Moi Thomas, 8 ans, futur réfugié climatique". Cette affiche porte (hélas) les label de nombreuses institutions comme le CNRS, l'ADEME, l'European Space Agency, EDF, "Science et Vie", "France-Info" et plusieurs entités gouvernenmentales, l'europe etc..
La carte que Thomas tient dans ses mains montre qu'une grande partie ouest de la France est sous les eaux. Notamment Paris est entièrement submergée, alors qu'une grande partie de la capitale est à plus de 60 m au dessus du niveau de la mer (Paris est exactement entre 26m et 148m). Or, même la fusion totale de toutes les glaces polaires n'entrainerait qu'une hausse de 60 m, au maximum. On se demande où les auteurs de cette affiche de propagande éhontée ont été chercher l'eau...

Plus spécifiquement pour ce qui concerne le Bangladesh (140 millions d'habitants) dont on sait que, depuis des temps immémoriaux, il est sujet à de fréquentes et dévastatrices inondations (dues aux moussons), les prédictions (scénarios) du GIEC et de ses thuriféraires avaient de quoi nous faire frémir d'horreur (ce qui est d'ailleurs le but recherché). En voici quelques exemples. Nous verrons ensuite que la réalité n'a rien à voir, avec ces prédictions :

Prédictions (scénarios) pour le Bangladesh :

  • le GIEC (lauréat du prix Nobel de la paix) déclare que le Bangladesh appauvri, sillonné par un réseau de plus de 200 cours d'eau va perdre 17% de son territoire d'ici 2050 en raison de la hausse du niveau des mers et du réchauffement climatique (anthropogénique). Quelques 20 millions de Bangladeshi deviendront des réfugiés environnementaux d'ici 2050 et le pays perdra quelques 30% de sa production alimentaire.
  • Plus pessimiste encore, James Hansen , le directeur du GISS de la NASA qui ne fait jamais dans l'euphémisme, prévoie que l'ensemble du pays pourrait être noyé sous les eaux, d'ici la fin du siècle.

La réalité objective :

  • Des scientifiques du Centre pour l'environnement et des services d'information géographiques (CEGIS) à Dhaka ont étudié 32 ans d'images satellite et affirment que la surface du Bangladesh n'a pas diminué mais a augmenté de 20 kilomètres carrés par an.
  • Maminul Sarker Haque, chef de département du Centre, organisme public chargé d'étudier les modifications des limites du territoire, a déclaré à l'AFP que les sédiments qui sont rendus par les grands cours d'eau de l'Himalaya - le Gange et le Brahmapoutre - sont à l'origine de cette augmentation de surface.
  • Sarker a déclaré que, si la hausse du niveau de la mer et l'érosion fluviale diminuaient la surface des terres du Bangladesh, les nombreux experts du climat n'ont pas su tenir compte des nouvelles terres formées par les sédiments des fleuves. "Des images satellite datant de 1973 et de vieilles cartes encore plus anciennes montrent que quelques 1000 kilomètres carrés de terres ont surgi de la mer", a déclaré Sarker. "Une hausse du niveau des mers va compenser cela et ralentira les gains réalisés par ces nouvelles terres mais il y aura encore une augmentation de surface. Nous pensons que, dans les 50 prochaines années, nous pourrons encore gagner 1000 kilomètres carrés de terres."
  • Mahfuzur Rahman, chef du Département d'études et d'enquêtes de zones côtières du Comité développement de l'eau du Bangladesh, a également analysé l'accumulation de terres sur les côtes.Il a dit à l'AFP que les conclusions par le GIEC et d'autres climatologues étaient trop générales et n'explorent pas le phénomène d'accrétion des terres."Depuis près d'une décennie, nous avons entendu des experts affirmer que le Bangladesh sera sous l'eau, mais jusqu'à présent, nos données n'ont rien montré de tel", a-t-il dit.
    "Si nous construisons plus de barrages en utilisant une technologie supérieure, nous serions en mesure de récupérer 4000 à 5000 kilomètres carrés dans un avenir proche", a déclaré Rahman.

Sur le dessin ci-contre, (à droite) les parties bleues représentent les zones qui ont gagné des terres (du fait de l'accrétion). Les rouges sont celles qui en ont perdu (du fait de l'érosion).

 

En bref, le Bangladesh, constamment renforcé par le milliard de tonnes de terres transportées annuellement par les rivières, ne sombrera pas et les Bangladeshi ne seront pas de réfugiés climatiques. Les "experts" du GIEC ont encore négligé un petit détail en faisant leur prédictions officielles : l'accrétion des terres continentales qui compensent largement les effets de la montée mineure du niveau de l'eau (-si, d'ailleurs, celle-ci se poursuit, ce qui n'est pas certain). (voir les grands indicateurs)-

Source : AFP et Skyfal

A suivre ....

Mis jour le 21/03/2009

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